Visualizzazione post con etichetta Documenti: media- comunicazione pubblica- sanitaria. Mostra tutti i post
Visualizzazione post con etichetta Documenti: media- comunicazione pubblica- sanitaria. Mostra tutti i post

sabato 5 febbraio 2022

il cambiamento

 

Matilde, vuoi essere

volontario

per un giorno?

 
questa la pubblicità che mi ha inviata al pc  ACTIONAID con sottotitolo realizza il cambiamento.
E mi chiedo; il cambiamento di cosa, di sesso?
 
E se provassero loro a cambiare linguaggio adottandone uno non discriminante il femminile?

lunedì 9 dicembre 2019

Linguaggio sessista e politica

Abbiamo ricevuto una serie di comunicati dal gruppo politico Potere al Popolo di Pisa, ai quali abbiamo risposto con questa mail:
Da tempo stiamo analizzando i vostri comunicati su Pisa, e vi segnaliamo che anche nei vostri comunicati, come in molto del materiale politico diffuso, non è rispettata la parità di genere.
Vi facciamo un esempio. Voi scrivete: "lavoratori", "cittadini", "bambini", "impiegati" per intendere persone di ambo i sessi. Questo è politicamente scorretto, anche se la lingua italiana patriarcale può considerarlo grammaticamente valido.
Domanda: ma non state dicendo di voler creare un mondo nuovo?
Ma non dite continuamente che la Costituzione italiana non viene applicata?
E voi?
La Costituzione si fa garante anche della parità di genere e invita all'impegno nel rimuovere gli ostacoli che si oppongono alla sua realizzazione.
Continueremo a monitorare i vostri comunicati, con la fiducia in una vostra presa di coscienza del problema.
Questo è il nostro contributo alla denuncia del linguaggio sessista usato in politica, anche da quelle forze che si dichiarano progressiste.

martedì 28 maggio 2019

Linguaggio sessista

Buongiorno,
abbiamo ricevuto dalla vostra newsletter delle informazioni di cui vi alleghiamo una parte.
Desidereremmo che in futuro la scritta "RESTA SEMPRE AGGIORNATO" rivolta chiaramente soltanto al maschile fosse cambiata nel rispetto della pluralità dei generi che a Officine Garibaldi fanno riferimento.
Questa segnalazione ed eventuali ed augurate vostre risposte verranno inserite nel blog "Il sessismo nei linguaggi", che potete, volendo, consultare.
Con fiducia, vi ringraziamo anticipatamente

martedì 30 aprile 2019

Ripresa dopo le vacanze pasquali 2019

Dopo la lunga vacanza di Pasqua, Pasquetta e 25 aprile, eccoci di nuovo al lavoro, questa volta inseriamo una segnalazione inviata alla SEPI, Società Entrate Pisa.
Invitiamo sempre le donne che leggono questo blog a prendere iniziative e a segnalarci i moduli e i documenti scritti con un linguaggio sessista.

Gentile responsabile,
siamo un gruppo di studio e di intervento costituito da donne, il cui scopo è migliorare ed eliminare ogni tipo di linguaggio sessista che discrimini noi donne.Come ben sapete, lo Statuto del Comune di Pisa, da molti anni, prevede di declinare al femminile TUTTE le cariche delle donne impiegate in tutte le strutture del Comune e delle aziende partecipate.Vi segnaliamo quindi che l'avviso di pagamento della tassa sui rifiuti del primo trimestre 2019 porta in calce la dicitura "Il funzionario responsabile del tributo Annalisa Dolinich".Nella fiducia che ne prendiate atto e cambiate i prossimi moduli, porgiamo i nostri cordiali saluti.
Questa richiesta e, speriamo, la vostra sollecita risposta, viene inserita nel blog "Il sessismo nei linguaggi" 
Le donne del gruppo "Il sessismo nei linguaggi".

martedì 5 marzo 2019

Linguaggio di genere


Pubblichiamo, per ora soltanto in francese, questo importante documento dell'Académie Francaise sui nomi dei mestieri declinati al femminile.
A breve ne pubblicheremo la traduzione.

Massivement voté par les «immortels», un texte préconise de valider les usages d'«auteure» ou de «cheffe». «Libération» décrypte cette petite révolution.

Féminisation des noms de métiers : que dit exactement le rapport de l'Académie?
Une majorité écrasante : le rapport sur la féminisation des noms de métier a été adopté jeudi par l’Académie française avec seulement deux voix contre. Le document (consultable ici) avait été rédigé par une commission présidée par l’historien Gabriel de Broglie (87 ans) et composée de la romancière et essayiste Danièle Sallenave, du poète d’origine britannique Michael Edwards et de l’écrivaine et biographe Dominique Bona. (à lire aussi) Notre interview de Dominique Bona. Cette adoption est une petite révolution pour l’institution, réputée très frileuse sur ces questions. Dans les années 90, elle s’était notamment insurgée contre les emplois de «la ministre» ou «la députée»Libération a lu le document voté cette semaine.
Un texte non contraignant
Il faut d’abord rappeler que vous ne risquez pas de voir débarquer la police si vous contrevenez aux recommandations de l’Académie française (et ses membres ne sont d’ailleurs pas habilités à se servir de leur épée). Le rôle de l’institution fondée en 1634 est simplement de donner un avis non contraignant.
En outre, sur cette question où elle est maintes fois passée pour une ringarde, l’Académie a décidé cette fois de ne pas proposer une bonne façon de parler, mais seulement d’observer comment les locuteurs du français le faisaient. «Il convient de laisser aux pratiques qui assurent la vitalité de la langue le soin de trancher», explique le document. En clair : c’est vous et moi qui faisons la langue, pas les «immortels».
Une révolution
L’Académie a donc regardé à la loupe nos pratiques, et sa conclusion est sans appel : «Il n’existe aucun obstacle de principe à la féminisation des noms de métiers et de professions.» Mieux, cette féminisation «relève d’une évolution naturelle de la langue, constamment observée depuis le Moyen Âge» où la langue française acceptait d’ailleurs déjà «inventeure», «chirurgienne» ou «commandante»…
Une période de transition
La France traverse une «instabilité linguistique», note le rapport de l’Académie. C’est-à-dire que les évolutions de la place des femmes dans la société sont encore en cours et nous tentons d’adapter notre façon de parler quasiment en direct. «Les tentatives de modification des usages restent hésitantes et incertaines, sans qu’une tendance générale se dégage», écrivent les auteurs. Des féminisations différentes d’un même mot coexistent donc et il faudra encore quelques années pour trancher.
Au féminin, on ajoute un «e»
Restent des constantes : en français, pour féminiser on ajoute un «e» à la fin des mots. Ainsi, l’Académie valide les usages d'«artisane», «experte», «croupière», «principale», «plantonne», «maçonne», «mécanicienne», «jardinière» ou encore «cheminote»… «Et si les Français décidaient de porter une femme à la présidence de la République, on voit mal quelle raison pourrait s’opposer à l’emploi de la forme féminine "présidente", attestée dès le XVsiècle.»
«-eure» ou «-euse» ?
Autre usage validé : on décline les mots en «-euse» lorsqu’un verbe correspond au nom. «On a ainsi "une carreleuse", "une contrôleuse", "une entraîneuse", tirés des verbes "carreler", "contrôler", "entraîner"».
Quand on ne décline pas ainsi, les Français ont tendance à ajouter un «e» aux mots qui finissent en «-eur» (comme dans «professeure»). Les plus conservateurs n’aiment pas du tout cet usage. Mais il «ne constitue pas une menace pour la structure de la langue», rassure l’Académie.
Auteure, autrice ou… authoresse ?
Marguerite Duras a écrit Dix heures et demie du soir en été, d’accord. Qu'est-elle alors ? «Il existe ou il a existé des formes concurrentes, telles que "authoresse" ou "autoresse", "autrice" […] et plus souvent aujourd’hui "auteure"», écrivent les académiciens. Comment choisir ? D’un point de vue de la langue, «autrice» est plus conforme mais «assez faiblement usité», sauf dans le monde universitaire. «Auteure» semble donc en train de gagner cette bataille. «Par ailleurs, s’agissant du féminin du substantif "écrivain", on constate que la forme "écrivaine" se répand dans l’usage sans pour autant s’imposer.» Pour rappel, les académiciens avaient rejeté «écrivaine» parce qu’on entendait «vaine» dans ce mot. «Sans se rendre compte que dans écrivain, on entend aussi "vain"»s’amuse dans l’ExpressMaria Candea, corédactrice de l’Académie contre la langue française : le dossier «féminisation».
Scoop : on dit plus facilement «chef» que «cheffe»
Les académiciens ont étudié le mot «chef» et leurs conclusions (ne) vont (pas) vous étonner. «La langue française a tendance à féminiser faiblement ou pas les noms des métiers (la remarque peut être étendue aux noms de fonctions) placés au sommet de l’échelle sociale.» Eh oui, la langue aussi a son plafond de verre et on accepte bien plus «infirmière» que «chirurgienne».
Sur le mot «chef» lui-même, ont existé «la chef», «chèfe», «chève» (oui oui), «cheffesse» et «cheftaine». «"Cheffe" semble avoir aujourd’hui, dans une certaine mesure, la faveur de l’usage», écrit le rapport sans être véritablement convaincu, non par sa pertinence sémantique, mais par sa forme qui n’appartient pas vraiment au «bon usage».
Parfois la forme existe, mais pas l’usage
Qui dit «chevalière», «officière» ou «commandeure» ? Personne, et pourtant ces formes existent bien dans l’administration française : le Journal officiel les utilise par exemple. Dans le monde judiciaire, le rapport note que les femmes membres du barreau «répugnent encore très largement à être appelées "avocates", bien que cette forme soit reçue de longue date dans l’usage courant et ait été enregistrée par tous les dictionnaires». Même chose pour «bâtonnière» ou «avocate générale». Sur ce point, pas d’avis de l’Académie encore une fois : juste une observation des pratiques.
Tout le monde fait ce qu’il veut
C’est la grande vertu de ce rapport : en attendant que se cristallise telle ou telle forme, continuons de nommer comme on veut (ou peut) les fonctions ou les métiers des femmes. Il n’est donc plus interdit, comme c’était le cas jusqu’alors, de donner du «madame l’académicienne» à une membre de cette institution qui s’offre avec ce rapport un joli dépoussiérage. En revanche, l’Académie n’a pas encore prévu de revenir sur l’anathème portée en octobre 2017 sur l’écriture inclusive, considérée comme rien de moins qu’un «péril mortel».

venerdì 29 gennaio 2016

Alle sindache della provincia di Pisa

Questa email è stata inviata alle sindache dei seguenti comuni: Calcinaia, Capannoli, Montescudaio, Orciano Pisano, Ponsacco, Santa Croce, Santa Maria a Monte e Terricciola.


N.B: cliccare sopra l'immagine per ingrandire

lunedì 4 maggio 2015

Interazioni in sala parto. Le parole della medicalizzazione

Quali sono le parole usate da medici e infermieri quando una donna è sdraiata sul lettino di un reparto di maternità? Ecco come il linguaggio medico-ospedaliero contribuisce alla costruzione sociale del corpo femminiledi Lia Lombardi

Come numerosi studi dimostrano, il linguaggio è molto più che uno scambio di informazioni. Esso compie un ‘lavoro’: due persone che parlano, inviano e ricevono messaggi e nello stesso tempo compiono un'azione sociale. Il risultato più importante di questi studi è che nel linguaggio permangono modelli ricorrenti di comportamento. L'analisi delle conversazioni della vita quotidiana ne evidenzia la somiglianza strutturale.
I contributi che hanno animato la sessione numero sei del convegnoGenere e Linguaggio[1] hanno fatto riferimento a questa nozione, soffermandosi, in particolare, sul potere performativo del linguaggio riferito ai generi[2], sui processi di stigmatizzazione e di costruzione delle identità di genere, sulla costruzione del linguaggio di genere nei media[3] e nell’informazione on-line[4]. Un ulteriore contributo sottolinea gli aspetti linguistici che designano e categorizzano le identità di genere, all’interno dei processi di medicalizzazione.
Le riflessioni che seguono sintetizzano alcuni dei punti emersi nel dibattito, soffermandosi sul potere perfomativo del linguaggio medico rispetto alla rappresentazione e alla costruzione sociale e culturale dei generi, con riferimento a contesti medico-istituzionali con forte connotazione di genere, come le sale parto.
Linguaggio, potere e differenze di genere
Gli studi su genere e linguaggio sono ormai numerosi e diversi tra loro: si estendono dall'analisi dei turni di parola nelle interazioni uomo-donna, a ricerche di tipo etnometodologico in cui si analizza la costruzione sociale del genere femminile. Questo mostra come le differenze di linguaggio siano connesse alla realtà strutturale definita dal dominio maschile e costruita nelle strutture economiche, familiari, politiche e legislative della società. 
All'interno di questi studi un filone di ricerca si è sviluppato nei contesti medico-clinici da parte di studiose femministe che hanno interpretato nella interazione uomo-medico/donna-paziente la rappresentazione del potere e dell'ordine sociale.
Dietro i giudizi sullo stato di salute dei pazienti e le prescrizioni che i medici danno loro, c'è un sistema di credenze, di valori, di conoscenze più ampio in cui i medici collocano le informazioni sanitarie. Se la paziente è donna questi aspetti sociali giocano nell'interazione almeno a due livelli: da una parte i giudizi del medico sono spesso determinati dalle definizioni dei ruoli 'appropriati' per le donne nella società; dall'altra parte le donne, abituate nella vita quotidiana a comportarsi in modo dipendente e subordinato, si trovano spesso a 'colludere' con l'autorità medica, assumendo una posizione di 'doppia subordinazione' (come donna e come paziente). Questo campo della pratica medica è rivelativo dei meccanismi di potere, impliciti nell'interazione medico-paziente, in cui s'incontrano due direttrici: una determinata dalla potenza simbolica e sociale del controllo della salute e del corpo femminile, l'altra influenzata dalla cultura delle pratiche mediche come insieme oggettivo, asettico e autofondante.
Pertanto, il contesto ostetrico-ginecologico è quello del potere-sapere entro cui donna e medico si confrontano e che non riguarda solo la loro interazione faccia a faccia, bensì lo sfondo storico e sociale che tale incontro possiede: si tratta di un potere-sapere che permette al medico di definire la situazione in cui avviene l'interazione della visita ostetrico-ginecologica. 
Interazioni in sala parto
Il contesto di un 'ospedale di maternità' è certamente diverso da altri, ma stabilisce a priori la cornice dentro cui si svolge la relazione medico-paziente, sottolineando il comportamento di chi ha il potere di definirla[5]. La donna che partorisce in ospedale sta all'interno di una comunicazione di tipo disconfermante, e questo significa che: 
  • lo scambio comunicativo (verbale e non verbale) avviene prevalentemente tra il personale, come se la partoriente non ci fosse: parlano di lei, in sua presenza, usando la terza persona e il verbo volto al passivo per indicare operazioni medico-cliniche che devono eseguire sul suo corpo. Abitualmente non si assumono le informazioni sull'andamento del parto dalla stessa donna ma dalla cartella clinica o da altri operatori;
  • alle donne vengono date informazioni, consigli e rassicurazioni sbrigative e falsamente tranquillizzanti che non le rendono partecipi di quanto accade. Questo tipo di comunicazione produce una infantilizzazione della donna, verso cui si adotta lo stesso meccanismo che, erroneamente, si adopera con i bambini, dei quali spesso si parla  senza rivolgersi direttamente a loro e coniugando il verbo alla terza persona. Gli effetti di questo processo di infantilizzazione portano alla spersonalizzazione e oggettivazione della donna partoriente, il cui corpo può così essere considerato e manipolato come un 'oggetto di lavoro'.
L'ospedale è 'territorio' del personale sanitario e non della donna che partorisce, infatti lo scambio di parole, di sguardi e di gesti avviene in grande prevalenza tra gli operatori. Molto spesso le ostetriche, i medici o le infermiere discutono tra loro di turni e orari, di difficoltà organizzative e di relazioni tra colleghi. Questo tipo di conversazione è molto ricorrente, avviene ovunque nel reparto ma assume un significato specifico in 'sala parto' mentre la donna spinge, nella fase espulsiva del parto, o in 'sala travaglio' mentre si lamenta per il dolore.
Ecco un esempio di dialogo che avviene in un reparto di maternità intorno ad una partoriente per cui ancora gli operatori non sanno se procedere con un taglio cesareo:
Medico1. Anestesista, entrando rivolto all'ostetrica: "È questa da fare?"
Ostetrica. "Così hanno detto".
Medico2. "Ma perché è da fare?"
Medico3. "Ma forse vien giù da solo (il bambino), è quasi completa..."
Gli operatori, quindi, tra loro gli interventi da eseguire sul corpo della donna, senza mai coinvolgerla, come se il discorso riguardasse qualsiasi altro tipo di intervento su un corpo inanimato. Si arriva fino all'utilizzo di espressioni volgari o offensive.
Pertanto, l'utilizzo di un verbo di significato clinico e volto al passivo assume un doppio significato:
  • passivizzare la donna che non è il soggetto cui deve essere applicato un catetere o eseguito un taglio cesareo, ma l'oggetto che deve essere cateterizzato o cesarizzato[6]
  • prendere le distanze dal suo corpo, rendendolo un oggetto 'inanimato' di lavoro (come potrebbero esserlo un'automobile, un tavolo, una poltrona …). Così, anche le 'chiacchiere' degli operatori e delle operatrici in presenza della donna, senza coinvolgerla, fanno parte dei medesimi strumenti di difesa dal corpo partoriente.
Questi sono solo alcuni passaggi attraverso cui avviene la costruzione sociale del corpo femminile, gravido e partoriente, all'interno di una cornice istituzionale e medico-ospedaliera. Il linguaggio compie quindi un'azione sociale riproducendo le dinamiche di potere che nello specifico contesto riflettono tanto le relazioni asimmetriche legate al genere, quanto quelle legate al sapere, della medicina e del medico.
Il processo di medicalizzazione, tema centrale dell’analisi sociologica della salute e della medicina, radicalizza tali dinamiche, in cui Peter Conrad individua il potere e l’autorità della professione medica quale elemento propulsore dello stesso processo, sia come 'dominanza professionale' sia come colonizzazione medica, e questa spinta, sottolinea l'autore, è sicuramente vera se riferibile alla medicalizzazione dell’iperattività dei bambini, dell’abuso sui minori, del parto e della menopausa, quindi a fenomeni socio-comportamentali e a eventi fisiologici.
D'altra parte, la medicalizzazione della nascita e della riproduzione umana, segna la dicotomia natura/cultura e interpreta il corpo femminile come "La natura su cui la cultura (maschile) doveva esercitare il suo dominio. In questo senso, in quanto più naturale dei corpi maschili (…)" rappresenta - proprio per la sua capacità riproduttiva - ancora una minaccia e un pericolo e "non è per caso che il corpo femminile sia più medicalizzato di quello maschile, le pratiche di prevenzione più puntuali ed estese, l’autovigilanza che esso richiede più intensa"[7].
Articolo realizzato da: http://www.ingenere.it/articoli/interazioni-sala-parto-parole-medicalizzazione

martedì 11 febbraio 2014

Sperando che questo buon esempio sia dovuto anche al diffuso lavoro di informazione/covincimento che da alcuni anni come gruppo del "sessismo nei linguaggi" stiamo portando avanti a Pisa, pubblichiamo un volantino della biblioteca comunale di Pisa che è stato redatto con la massima attenzione al linguaggio (unica nota negativa il titolo).
Speriamo che faccia da battistrada ad altre biblioteche e ad altro materiale informativo delle pubbliche amministrazioni.
Per l'occasione vi auguriamo un proficuo 2014

 
Biblioteca Comunale di Pisa
Via San Michele degli Scalzi
 Giovedì 30 gennaio 2014 dalle ore 17.00 alle 18.00
 
Progetto di promozione della lettura
Nati per Leggere a Pisa
In attesa…
Storie e fiabe per nascere
 
Il progetto si rivolge alle mamme in attesa, ai futuri papà, alle bambine/i, alle nonne/i e non solo…
che in biblioteca possono usufruire di:
- uno “scaffale” di libri dedicati alla gravidanza, all’allattamento, alla crescita…
- uno spazio morbido e libri dedicati alla fascia 0-6 anni
- incontri con esperte/i (pediatri, ginecologhe/gi, psicologhe/gi…)
 
Letture ad alta voce per tutti/e  i/le bambini/e
a cura del personale della Biblioteca
Leggere un libro ad un/una  bambino/a è compiere un grande atto d’amore”

martedì 23 novembre 2010

La Coop ci ha risposto

Pubblichiamo la risposta della Coop al nostro appello, che potete leggere nel post precedente.

"Gentile socia,
I nostri uffici informatici, tra le modifiche da apportare nella prossima Release, terranno presente le sue osservazioni, sperando che siano di suo gradimento. La ringraziamo per averci scritto.
Cordiali saluti

Ufficio Comunicazione Unicoop Firenze".

mercoledì 17 novembre 2010

Alla Coop


Continua la nostra azione per il diffondersi dell’uso di un linguaggio non sessista anche nel commercio. Tempo fa abbiamo segnalato alla direzione dell’Esselunga (catena di supermercati) che nel loro Prontospesa (una macchinetta per agevolare le compere) appariva sia per donne che per uomini la scritta BenvenutO. La scritta è stata modificata in Buonaspesa (la documentazione con le foto è nel nostro blog). Ora proponiamo la stessa iniziativa alla catena di distribuzione COOP perché sulla sua macchinetta Salvatempo compare la scritta BenvenutO sia per donne che per uomini.

Perché ci sembra importante questo genere di azioni? Perché scrivere BenvenutO signora Lucia..è uno dei tanti quotidiani modi di fare un errore di grammatica e di “occultare” la nostra presenza persino in ambiti come i supermercati dove, non esistendo la pari opportunità delle incombenze domestiche, siamo quotidianamente molto presenti. Questo genere di intervento fa parte della nostra pratica di “Aguzzare la vista” dinnanzi ai linguaggi sessisti, titolo anche della nostra mostra tenutasi a Pisa alla Casa della Donna a maggio 2010.

Testo della lettera inviata alla coop ad ottobre 2010

Alla direzione della COOP di Pisa

Gentile direzione, la scritta che appare sul vostro Salvatempo sia per noi donne che per gli uomini è BenvenutO. Vi invitiamo a modificare tale scritta per esempio in Buonaspesa come hanno già fatto, dopo nostra segnalazione, altri Supermercati. Conosciamo da sempre l’attenzione che riservate ai temi della democrazia e del rispetto dei diritti umani in tutti i loro aspetti e vi chiediamo pertanto, nel rispetto della Costituzione, dell’identità di genere e della grammatica italiana di apportare tale modifica. Vi ricordiamo in questa circostanza che vi abbiamo invitati a cambiare anche la scritta sociO sulla vostra tessera sia di donne che di uomini. Tutta la documentazione con le auspicate variazione viene inserita nel nostro blog ilsessismoneilinguaggi.blogspot.com.

Fiduciose di una vostra sollecita risposta porgiamo saluti.

lunedì 21 giugno 2010

Alla Direzione della COOP

abbiamo scritto alla direzione della coop, pubblichiamo la nostra mail, sperando che la coop si dimostri sensibile anche su questo argomento come su tanti altri:
Il linguaggio come sa bene chi ha a che fare con la comunicazione nel commercio è molto importante; non è neutro ma veicola il pensiero per cui un suo uso corretto è fondamentale.

La vostra tessera associaiva sia per noi donne che per gli uomini porta la scritta " Socio "e dietro la scritta "Firma del Socio ," sotto ancora "Socio dal ...".
Tutta la vostra pubblicità sia nel bollettino che nel materiale sporadico come volantini, depliant etc. è tutta esclusivamente rivolta al maschile: caro socio, cari soci, abbonati, bambini, consumatori etc.

Scrivere socio al singolare riguardo ad una donna è un errore di grammatica; scrivere soci, abbonati, consumatori etc. intendendo sia donne che uomini è, polticamente scorretto, come si usa dire da qualche tempo, non rispettoso del linguaggio di genere, discriminante e sessista.

Consapevoli dell'attenzione che avete sempre mostrato nei confronti dei diritti della vostra clientela e fiduciose di essere riuscite a spiegare l'importanza del linguaggio, vi invitiamo a modificare la scritta sulla tessera in Socio/a dovunque compaia e a modificare il linguaggio del materiale informativo come già fatto da altre associazioni.

Abbiamo un blog nel quale inseriamo i "cattivi esempi" in attesa di poterli trasferire tra i " buoni esempi",
Cordiali saluti.
Gruppo " Il sessismo nei linguaggi" di Pisa
visita il nostro blog: http://ilsessismoneilinguaggi.blogspot.com/

mercoledì 28 aprile 2010

corriere della sera: la lettera del giorno 20/03/2010

Riceviamo e pubblichiamo volentieri: e voi che ne pensate??

La lettera del giorno |Sabato 20 Marzo 2010 (Corriere della Sera)

I MESTIERI AL FEMMINILE E LA SCELTA DELLE DONNE
Anni fa il ministero delle Pari opportunità finanziò uno studio linguistico (che ebbe alla fine il brutto titolo di «Il sessismo nella lingua italiana»), opera di linguisti e studiosi accreditati, che dimostrava come l’italiano ­al pari del tedesco, dico io ­abbia la possibilità di creare le forme femminili per tutte le professioni tradizionalmente maschili e spiegava anche come farlo e quali forme siano da evitare perché ironiche o spregiative: le forme in «essa», per intenderci, a parte dottoressa e professoressa, ormai entrate nell’uso comune. Perciò: la presidente, l’avvocata (ricorda il Salve Regina), la soldata ecc. E anche la ministra, sissignori! L’uso delle forme maschili soprattutto per le cariche importanti mi sembra un tranello per le femministe che confondono la parità di diritti con l’uguaglianza: non siamo uguali, per fortuna! Tant’è vero che tutti dicono «il direttore dell’Unità Concita De Gregorio», ma «la direttrice dell’asilo Mariuccia Carla Rossi». Perché? Perché un direttore di giornale è importante e dunque maschile, mentre dirigere un asilo di poppanti è roba da donne, anzi da donnette?

Luciana Tomelleri

Cara Signora, quando Susanna Agnelli fu eletta al Senato, volle essere chiamata senatore, non senatrice. Quando divenne sottosegretario non volle essere chiamata sottosegretaria. E quando fu invitata a dirigere il ministero degli Affari Esteri nel governo Dini del 1995-1996, volle essere ministro, non ministra. Non ho mai assistito a una seduta del Consiglio comunale di Monte Argentario, ma sono sicuro che se qualcuno l’avesse chiamata sindaca o sindachessa, si sarebbe arrabbiata. La sua scelta mi sembrò giusta per due ragioni. In primo luogo perché i nomi dei mestieri e delle professioni sono diventati in molti casi sostanzialmente neutri. In secondo luogo perché certi adattamenti al femminile mi sono sempre sembrati terribilmente cacofonici. Ma vi è nella sua lettera una osservazione che mi è parsa particolarmente interessante. Mentre alcuni mestieri sono stati sempre definiti con un nome maschile, per altri è stato rapidamente coniato anche un nome femminile. Penso a maestra, professoressa, dottoressa, direttrice, ambasciatrice, presidentessa, studentessa, alunna, commessa, segretaria, cassiera, venditrice, cameriera, cuoca, operatrice, infermiera. Non è impossibile quindi creare per ogni mestiere o professione un nome di genere femminile. Ma questo avviene generalmente soprattutto quando la donna è chiamata a svolgere una funzione «femminile». Finché dirige asili, cura malati, serve a tavola, prepara piatti in cucina, insegna agli allievi di una scuola o sta seduta dietro un registratore di cassa, la donna ha diritto a un appellativo femminile. Finché il femminile definisce il suo statuto di moglie, niente vieta l’uso di ambasciatrice o presidentessa. Ma quando la professione ha tradizioni maschili, gli uomini preferiscono che la loro collega venga chiamata notaio, avvocato, amministratore delegato, prefetto, deputato, senatore. E qualche donna, come abbiamo visto nel caso di Susanna Agnelli, sta al gioco. Evidentemente questo non è giusto. Se la regola vale per alcuni mestieri deve valere anche per gli altri. Ma in ultima analisi, cara Signora, la scelta spetta alle donne, le quali, in questo momento, mi sembrano oscillare fra soluzioni diverse. Per quanto mi riguarda io sono pronto a usare la parola che maggiormente risponde ai loro gusti, anche quando offende il mio orecchio. ©
SERGIO ROMANO

un buon esempio a Pisa!!

coltano 2010

un buon esempio in ospedale

...la domanda sorge spontanea: ma perchè se è così facile non si può fare dovunque??


sabato 3 aprile 2010

'Gonne' nei cartelli stradali di una cittadina Spagnola



A Fuenlabrada un'assessora ha vinto una "piccola/grande" battaglia di civiltà che può essere di esempio e di incoraggiamento per tutte noi:
siamo felicissime di pubblicare l'articolo che racconta questa vittoria.

tratto da: BBC News








'Gonne' nei cartelli stradali di una cittadina Spagnola
BBC News, Fuenlabrada - Lunedì, 4 Dicembre 2006
di Danny Wood

La cittadina di Fuenlabrada, vicina a Madrid, sta facendo nuovi passi avanti nella battaglia per raggiungere la parità tra uomini e donne.

Il consiglio locale sta cambiando la segnaletica stradale della città.

In metà dei segnali stradali in prossimità delle corsie pedonali, quelli che rappresentano una persona che attraversa le strisce, alla figura del pedone è stata aggiunta una gonna e dei capeli lunghi, per simboleggiare la figura di una donna.

Attraversare le strade di Fuenlabrada sarà adesso un'esperienza di parità fra i generi.

"Il fatto che l'immagine di donne appare in una cosa del genere, anche se solo in un cartello stradale, è importante perchè la parità sessuale ha molto a che fare col modo in cui trasmettiamo le informazioni," sostiene Rosalino Guijarro, la consigliera della città a capo di questo progetto.

Una generazione fa la Spagna era una dittatura e uno dei paesi più conservatori d'Europa - una società sciovinista che offriva opportunità limitate alle donne, il cui ruolo principale nella società era quello di trovare un marito e mettere al mondo dei bambini.


Opinioni contrastanti

I tempi sono drammaticamente cambiati e i segnali stradali della città di Fuenlabrada sono un'altra indicazione di questo cambiamento sociale.
Nelle strade di Fenlabrada ci sono però pareri contrastanti.

Alcuni sostengono di non aver mai pensato che le figure nei cartelli stradali rappresentassero necessariamente dei maschi. Ad altri non piace invece l'idea di stereotipare le femmine rappresentandole mentre vestono una gonna.

Ma la maggior parte degli uomini e delle donne sono sorprendentemente positivi riguardo a questo cambiamento.

"Credo sia una cosa buona, e sicuramente aiuta la parità dei sessi," dice Maria Jose.

Dopo aver lanciato un'occhiata di consenso ad un cartello stradale con la figura di una donna, la diciottenne Sayla commenta: "Certo che è una buona idea! Ci sono troppi pantaloni in quei cartelli !"

Ma questa è la Spagna, un tempo casa dell'uomo macho - lo stereotipo del "maschio non corretto" che aspetta che la moglie gli prepari da mangiare e gli stiri le sue camicie. [NdR. magari dopo una giornata di 10 ore di lavoro in miniera...]

Approccio con cautela Domingo, uno spagnolo tarchiato con baffi cespugliosi e una camicia aperta che mette in mostra un petto villoso e una catena d'oro.

Si dichiara molto lieto di questi nuovi segnali stradali, e dice che tutto ciò viene fatto per migliorare la situazione fra uomini e donne.

"Ha tutto a che fare con il rispetto," sostiene l'uomo.


'Cambiamento profondo'

L'ampio consenso con cui i nuovi segnali stradali son stati accolti in una piccola città - anche da parte degli uomini macho- potrebbe essere un segnale di diverso tipo. E' forse la Spagna sul punto di raggiungere una vera parità fra i sessi ?

Come direttrice dell'Istituto Nazionale per le Donne, Rosa Peris ha la responsabilità di suggerire proposte di leggi e progetti per promuovere la parità sessuale.

"Abbiamo avuto due anni e mezzo di profondo cambiamento. Posso dire che non c'è mai stato un tempo durante la nostra moderna democrazia in cui è stato fatto così tanto per promuovere la parità sessuale."

Il Governo ha preparato un'ambiziosa legge per la parità sessuale che punta ad eliminare la discriminazione basata sul genere ad ogni livello della società Spagnola.

Per esempio, obbligando le grosse compagnie private ad iniziare programmi dedicati per aumentare il numero delle donne nel loro staff. E riservando il 40% dei posti in tutti i programmi pubblici di apprendistato alle donne.

C'è già una legge contro la violenza domestica che fa si che le donne che sono vittime di violenza da parte dei compagni maschi abbiano accesso ad un servizio dedicato d'aiuto, e un'assistenza specialistica ad ogni livello governativo.

"Nella battaglia per la parità, sfortunatamente le donne si son sentite molto sole e abbiamo bisogno degli uomini per raggiungere la parità sessuale," ha dichiarato Rosa Peris.


'Donne macho'

Parlando con i giovani uomini, si ha la sensazione che molti di loro siano forti sostenitori della parità sessuale e non si identificano con l'essere dei machi.

Ma Joaquin, un impiegato che lavora a Madrid, dice che non sono solo i maschi, ma anche le femmine, responsabili per l'esistenza di una cultura sciovinista.

"Un sacco di donne boss mettono in mostra un comportamento da 'uomo macho'. Credo che questo significa che il problema non è facile da risolvere. La vera parità sessuale è possibile solo educando i bambini su questi argomenti," dice l'uomo.

La Spagna
può non aver ancora raggiunto la parità sessuale, ma con l'aiuto dei cartelli stradali di Fuenlabrada, potrebbe aver segnalato la strada giusta pe raggiungerla.

[ FONTE: BBC.co.uk ]



Doha - Qatar... è doveroso meditare...



E' difficile commentare questo cartello, vengono in mente un sacco di pensieri contrastanti, tu che ne pensi??

Piste ciclabili?? Un "quasi" buon esempio!!

sabato 30 gennaio 2010

...a volte il genere femminile esiste...

Qualche mese fa è girato in rete questo elenco di termini declinati nei due generi.
Vale la pena riportarlo nel blog perchè a nostro avviso fa sorridere amaramente e riflettere sull'utilizzo del femminile.
Inquietante... :-(

Cortigiano: gentiluomo di corte - Cortigiana: prostituta
Il cubista: artista seguace del cubismo - La cubista: prostituta
Uomo disponibile: tipo gentile e premuroso - Donna disponibile: prostituta
Segretario particolare: portaborse - Segretaria particolare: prostituta
Uomo di strada: uomo duro - Donna di strada: prostituta
Passeggiatore: chi passeggia, chi ama camminare - Passeggiatrice: prostituta
Uomo facile: con cui è facile vivere - Donna facile: prostituta
Zoccolo: calzatura in cui la suola è costituita da un unico pezzo di legno - Zoccola: prostituta
Peripatetico: seguace delle dottrine di Aristotele - Peripatetica: prostituta
Omaccio: uomo dal fisico robusto e dall'aspetto minaccioso - Donnaccia: prostituta
Un professionista: uno che conosce bene il suo lavoro - Una professionista: prostituta
Uomo pubblico: personaggio famoso, in vista - Donna pubblica: prostituta
Intrattenitore: uomo socievole, che tiene la scena, affabulatore - Intrattenitrice: prostituta
Adescatore: uno che coglie al volo persone e situazioni - Adescatrice: prostituta
Uomo senza morale: tipo dissoluto, asociale, spregiudicato – Donna senza morale: prostituta
Uomo molto sportivo: che pratica numerosi sport - Donna molto sportiva: prostituta
Uomo con un passato: chi ha avuto una vita, sconsiderata, ma degna di essere raccontata. – Donna con un passato: prostituta
Maiale: animale da fattoria - Maiala: prostituta
Uomo da poco: miserabile, da compatire - Donna da poco: prostituta
Un torello: un uomo molto forte - Una vacca: una prostituta
Accompagnatore: pianista che suona la base musicale - Accompagnatrice: prostituta
Uomo di malaffare: birbante, disonesto - Donna di malaffare: prostituta
Prezzolato: sicario - Prezzolata: prostituta
Buon uomo: probo, onesto - Buona donna: prostituta
Uomo allegro: un buontempone - Donna allegra: prostituta
Ometto: piccoletto, sgorbio inoffensivo - Donnina: prostituta